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cuisine santé et soins

Clarins au Royal Monceau : la première proposition gastronomique et diététique              signée par une marque de soins

28/11/2013

 

Alors que partout, les notions de santé active et d'alimentation fonctionnelle ont le vent en poupe,avec l'idée que demain, chacun sera responsable de sa santé et pourra piocher, pour l'entretenir, dans une gamme de services vastes allant de la nutrition "ciblée" sur la prévention de certaines pathologies au coaching style de vie en passant évidemment par la médecine conventionnelle ou alternative  (voir par exemple les articles et le site de Julien Venesson), c'est au Bar Long de l’Hôtel Royal Monceau - Raffles Paris que le Dr Olivier Courtin-Clarins a imaginé de proposer une collection de salades gourmandes et diététiques signées Clarins, juste à côté du premier des spas d’excellence de la marque (Spa My Blend by Clarins, ouvert en 2011 dans le palace parisien, peu après sa rénovation).
Créée en collaboration avec le Chef Exécutif de l’hôtel, Laurent André, cette collection de salades, également griffées "My Blend",  qui sera proposée sous la forme d'éditions saisonnières renouvelées au gré du marché,  est la première offre "Saveurs & Beauté" jamais conçue par une marque de soins. Pour sa première saison, l’automne est à l’honneur, avec un hommage raffiné à la chair délicate et iodée des noix de Saint-Jacques de Bretagne, relevées d’un filet d’huile d’olive et d’un soupçon d’épices, puis piquées de baies de Goji et servies avec une compotée de figues, de l’avocat,  des sucrines et des raisins moscatel, ainsi qu’un condiment au kiwi, citron, huile d’olive et algues. En accompagnement est proposée une trilogie de crackers 100% sans gluten à la farine de châtaigne, de quinoa et de sarrasin. 
Pour le Dr Courtin-Clarins,  "tout est né d’une intime conviction,  je suis persuadé que la Beauté dépend du plaisir de tous les sens : le toucher, l’odorat, l’ouïe… ". De son côté, Laurent André, Chef Exécutif du Royal Monceau - Raffles Paris,  avoue être en parfaite osmose avec la philosophie My Blend : "Des produits naturels et de saison,  vrais,  vibrants,  revitalisants. Pour moi, réussir à combiner gourmandise et diététique est un réel plaisir. Avec cette salade, la beauté est dans l’assiette et cela m’enchante !”
La Salade "My Blend by Dr Olivier Courtin-Clarins" se déguste au gré des envies,   au Bar Long du Royal Monceau - Raffles Paris,  tous les jours de 12 heures à 23 heures (35 euros).

http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Clarins_au_Royal_Monceau___la_premie_are_proposition_gastronomique_et_die_ate_atique_signaee_par_une_marque_de_soins_1867.html

évolution de la cuisine des années 50 à nos jours

Quand la cuisine révèle la tambouille de la famille

Dans "le Poulet du dimanche", Joëlle Goron décortique l’évolution de la cuisine des années 50 à nos jours.

 

Dans la maison, la cuisine est une pièce « témoin ». Depuis l’après-guerre, elle a vu le wok succéder à la cocotte-minute, les apéros dinatoires aux soirées fondue, et les hommes passer (un peu) derrière les fourneaux. Joëlle Goron a retracé cette évolution dans le Poulet du dimanche. Morceaux choisis.

Les appareils stars
Si la cocotte minute cartonne au Salon des Arts ménagers de 1926, il faudra attendre 1945 pour qu’elle soit utilisée sans risque d’explosion sur la gazinière. C’est une révolution pour les femmes, parce qu’elle raccourcit considérablement les temps de cuisson, et donc rallonge leurs journées à elles.

Avec mai 68, le poste de radio prend sa place sur le buffet, on écoute les infos en mangeant, surtout au petit déjeuner. Et tant mieux si ça énerve papa ! À la même époque, les cuisinières chérissent les Tupperware, grâce auxquels elles peuvent cuisiner une marmite le dimanche et stocker des parts pour nourrir leur famille, au moins le lendemain. Et si ces boîtes hermétiques leur laissent un peu de répit, elles leur permettent surtout de gagner un peu d’argent, en organisant les fameuses réunions du même nom.

Dans les années 70, les hommes se risquent parfois à offrir une friteuse électrique à leur épouse pour la fête des mères. Mais s’exposent à des représailles, quand vient le moment de la corvée de peluche. Avec la généralisation du micro ondes et des plats préparés dans les années 80, les femmes qui travaillent de plus en plus, se libèrent progressivement des fourneaux.

Le partage des tâches
« Je ne suis pas ta mère, tu pourrais quand même ranger le beurre dans le frigo ! », ou « Pourquoi c’est toujours moi qui fais la vaisselle ? » sont des phrases que les hommes entendent de plus en plus résonner dans la cuisine dès le début des années 70, quand les discours féministes se répandent dans la société. Mais à cette époque, la plupart des petits garçons sont encore exempts du débarrassage de table, contrairement à leurs sœurs. Avec l’arrivée des hypermarchés dans les années 80, les hommes commencent à prendre progressivement en charge la corvée des courses. Les barbecues et les planchas les amènent à s’occuper volontiers du plat principal, sans crainte pour leur virilité… Et comme, au début des années 2000, cuisiner devient branché, faire le marché les rebute moins. Le célibat qui s’éternise et les divorces qui se multiplient les forcent à apprendre les rudiments de la cuisine. Mais les chiffres récents sont formels : si de plus en plus d’hommes mettent la main à la casserole, 80 % des tâches domestiques de la maison incombent toujours aux femmes.

On n’a plus honte de sa cuisine

Une pièce qui rassemble
Dans les années 50 et 60, c’est encore une pièce qu’on cache : souvent petite, on y entasse vaisselle, poêles et appareils derrière des rideaux. La porcelaine, cadeau de mariage, est bien protégée dans le buffet de la salle à manger et réservée aux grandes occasions.

Les premiers cuisinistes apparaissent dans les années 70, et dans leur sillage, le formica et la couleur. Hottes intégrées et tiroirs intelligents font rêver les ménagères… et exploser les budgets. Non seulement, on n’a plus honte de sa cuisine, mais sa taille devient un élément essentiel quand il s’agit d’acheter un logement. Chez les plus jeunes, plus question de cacher la vaisselle : les bocaux à spaghettis et à épices s’entassent sur des étagères, à la vue de tous.
La cuisine s’agrandit et devient, à partir des années 80, la pièce la plus conviviale de la maison : c’est là que les enfants font leurs devoirs, là qu’on regarde la télé et qu’on mange, les soirs de flemme, à même le carton, les pizzas commandées par téléphone.

Les goûters des enfants 
Il faudra attendre les années 70 pour voir débarquer au goûter les tartines au Nutella sur les toiles cirées des familles françaises.

Dans les années 50, les enfants se contentent de pain et de chocolat à cuire, parfois râpé par maman au dessus d’une couche de beurre et trempé dans un bol d’Ovomaltine. Plus la publicité s’immisce dans les foyers, plus ils réclament du Coca et des Choco-BN. Dans les années 80, ils mangent de la crème Mont-Blanc ou du Yabon, boivent du Tanga en regardant le Club Dorothée. Aujourd’hui, les plus petits partagent leur Pitch avec leurs parents devant Youtube.

Pamplemousses aux crevettes et fondue bourguignonne

Les régimes stars
La cuisine est le témoin des obsessions de minceur des Françaises. Dans les années 90, elles se procurent des balances pour compter leurs calories et n’ont qu’un mot à la bouche : éliminer ! Les ancêtres du régime Dukan s’appellent Atkins ou Mayo (sic). Dans le premier, pauvre en glucides, la candidate peut se goinfrer de saucisson. Le second autorise un fruit et 6 à 7 œufs… par jour ! Dans les années 90, Les hommes s’y mettent. Mais plus que de plaire à leur femme, leur motivation première semble liée à leur carrière : à l’heure du cadre dynamique, le quadra dont le ventre déborde de la chemise ne veut pas se faire recaler par le jeune loup qui ne jure que par les brocolis à la vapeur et s’astreint à une séance d’abdos quotidienne. 

 Les plats branchés
La bouchée à la reine, la truite au beurre blanc et le soufflé au fromage sont les stars des tables familiales des années 50. Entre amis, dans les années 60, on mange des pamplemousses aux crevettes ou de la fondue bourguignonne, alors qu’au quotidien on découvre la purée Mousline et le Ketchup. Aujourd’hui, on préfère le plus léger et l’exotique, de préférence au wok ou au cuiseur vapeur. Tout se décline : macarons, crumbles ou smoothies en version sucrée ou salée (voire les deux). À une seule condition : qu’ils soient faits maison.

>> Le Poulet du dimanche, de Joëlle Goron (Éd. Flammarion, 19,90 €)

>> L'exposition Au bonheur de la ménagère : cuisine et esprit nouveau, présentée à partir du 14 novembre 2013 à la Villa Savoye à Poissy -78-

concours de pâté de campagne

 chez Michel ROSTAND (deux ** au Michelin)

le 30/11/2012

j'ai terminé 3ème sur 200 candidats,

J'ai présenté un pâté en croute aux magrets de canard, trompettes de la mort et pistaches.

le résultat des 3 premiers s'est joué dans un mouchoir, le jury était composé de Rostang family (le père et ses deux charmantes filles) Pierre Hermé, Jean Claude RIbaut (Le Monde) une critique gastronomique du New York Times, un producteur d'huitres d'Arcachon

un reportage sur M6 dans le cadre de 100% MAG est passé à l'antenne début mars 2013. 

 

la meilleure baguette de Paris 2013

Je fus invité par la ville de Paris pour être juré hier 25/4/2013.

Le jury s'est réuni dans les locaux du syndicat de la boulangerie française, situé dans un magnifique immeuble de l'ile St Louis au 8 quai de Corse.
Dans une odeur de pain cuit, vous accédez dans les locaux, où se trouvent les 164 baguettes à déguster.

Elles proviennent d'une centaine de boulangers parisiens, sur les 1000 que compte la capitale.

Cette baguette tradition,normée entre 250 et 300g et mesurant 55 à 65 cm, a été dégustée par 4 jurys de chacun 5 personnes,

Personnellement j'en ai dégusté environ 90, autant vous dire qu'après une soixantaine on commence a réduire la cadence.

Nous devions juger de l'aspect, la couleur, la mie, la cuisson, le goût, ... et attribué des notes à chacun des critères de 0 à 4.

Le tout dans une ambiance décontractée et bonne enfant, mais studieuse. 

J'étais aux cotés de 2 internautes, un designer, et de l'adjointe au maire de Paris Madame Lyne Cohen Solal.

Fut déclaré vainqueur, un boulanger du 14ème arrondissement,

Ce qui met fin à une longue série de boulangers gagnants les années précédentes, et tous originaires du 18ème, (il y aurait dans cet arrondissement une eau très pure ...)

C'est une de nos baguettes qui fut déclarée vainqueur, et que personnellement j'avais très appréciée, puisque je lui avait décernée ma meilleure note soit 19/20.

le gagnant est :

Au paradis du gourmand

156 rue Raymond Losserand 75014 Paris

baguetteséchantillons

deux articles parus dans la presse : 

http://www.sortiraparis.com/hotel-restaurant/restaurant/articles/61791-la-meilleure-baguette-de-paris-est-au-paradis-du-gourmand

http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/la-boulangerie-au-paradis-du-gourmand-vend-la-meilleure-baguette-de-paris-2013_1244446.html



presse

Un parfum de scandale : à qui appartiennent les fragrances ?

Le Monde.fr | 15.06.2012 à 20h18 • Mis à jour le 15.06.2012 à 20h18

Par Elise Barthet

Au Musée international de la parfumerie de Grasse.

 

On aurait cru les secrets des parfumeurs mieux gardés. Mercredi 13 juin, le tribunal correctionnel de Grasse a relaxé deux anciens salariés d'une société de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) soupçonnés d'avoir volé des formules aromatiques. Convaincue d'avoir été pillée durant des années au profit d'une entreprise rivale, Ipra France, spécialisée dans la recherche et la commercialisation d'arômes et de parfums, réclamait à la justice 600 000 euros de dommages et intérêts.

La cour s'est finalement rangée aux arguments de la défense selon lesquels l'un des accusés, un aromaticien hollandais, avait bien mémorisé les formules de certains arômes, mais ne les avait pas à proprement parlé volées. "Une formule d'arôme ou un parfum n'est pas appropriable par le droit d'auteur. C'est une connaissance intellectuelle qui appartient à tout le monde", expliquait Me Xavier Lecerf, l'un des représentants de la défense, au sortir de l'audience.

La Cour de cassation a en effet statué dans un arrêté de juin 2006 que "la fragrance d'un parfum, qui procède de la simple mise en œuvre d'un savoir-faire", ne peut en aucun cas bénéficier d'une protection au titre d'œuvres de l'esprit. Il en va de même des recettes de cuisine. Contrairement aux notes courant sur une partition ou aux pages noircies d'un roman, les éléments chimiques présent dans une odeur ou un arôme n'en font pas un "objet autonome" aux yeux de la loi.

"NIER LE GESTE CRÉATIF"

Pour Patrick Saint-Yves, président de la Société française des parfumeurs (SFP),"cela revient à nier le geste créatif, ignorer un processus de maturation intellectuelle qui peut durer plusieurs mois, voire plusieurs années""En France,regrette le responsable, les nez n'ont pas de statut officiel. Un pan entier de notre patrimoine est laissé sans protection. 'Parfumeur, ton nom est personne', comme l'écrivait il y a une vingtaine d'années Yuri Gutsatz".

Pour préserver leurs secrets, les créateurs sont contraints de vendre des concentrés de parfums que les acheteurs diluent en fonction de recommandations. Parfois, la formule est même scindée et la composition élaborée par des équipes séparées afin d'éviter qu'un tiers puisse se l'approprier. Mais ces précautions s'avèrent assez vaines face aux progrès de techniques facilitant les copies, comme la chromatographie en phase gazeuse.

Certaines juridictions ont bien essayé de faire évoluer la loi. La cour d'appel d'Aix en Provence, par exemple, a rendu en décembre 2010 un arrêt estimant que"les œuvres perceptibles par l'odorat" relevaient a priori au champ de la protection du droit d'auteur. "Dans ce domaine, la jurisprudence est très fluctuante. L'idée n'est pas protégeable. Ce qui peut l'être, c'est sa concrétisation originale", observeEmmanuelle Hoffmann, avocate au barreau de Paris.

 

Au Musée international de la parfumerie de Grasse, le 19 octobre 2008.

 

Exclues du champ de la propriété intellectuelle, les fragrances ne sont pas non plus protégées par la législation sur les marques et les brevets. Comment les parfumeurs peuvent-ils se prémunir contre les copies et les contrefaçons ? "Le seul recours, explique Delphine Galan, auteure d'une thèse sur la protection de la création olfactive, c'est de plaider la concurrence déloyale". Un palliatif, en somme.

Certains, pour mieux lutter, réclament aujourd'hui une réforme du droit d'auteur tout en reconnaissant que la question de la propriété n'est pas près d'être tranchée. "Si le parfum était protégé par un[e telle législation], Chanel, en lançant son N°5 Eau Première, devrait-il demander l'autorisation - et le cas échéantreverser de l'argent - aux ayants-droit d'Ernest Beaux [le créateur du N°5] ?", s'interroge sur son blog "Grain de musc", l'écrivain et journaliste Denyse Beaulieue.

Et quand plusieurs créateurs président à la réalisation d'une fragrance, qui détient ces droits ? Si certaines formules évoluent du fait des réglementations ou de ladisparitions des matières premières, qu'advient-il ? Sur quels critères objectifs s'appuyer pour protéger une œuvre olfactive, sachant que des formules sensiblement différentes peuvent produire des parfums similaires ? C'est "un véritable sac de nœuds", résume la bloggeuse. Faute de solution juridique appropriée, la volatilité des formules n'a pas fini de hanter les parfumeurs.

Elise Barthet

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jeudi 17 octobre 2019

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