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nos fruits et légumes sont bourrés de pesticides

Le raisin et le céleri en tête des fruits et légumes les plus contaminés par les pesticides

Une ONG a compilé les données de cinq ans d’enquête de la DGCCRF. Elles montrent que 73 % des échantillons de fruits non-bio analysés et 41 % de ceux de légumes sont contaminés. 

Selon un rapport de l’ONG Générations futures, 73 % des échantillons de fruits et 41 % des légumes analysés pendant cinq ans présentent des résidus de produits phytosanitaires en France. 

Ce n’est plus une découverte : en mangeant, nous ingérons des pesticides. En revanche, nous connaissons moins précisément quels aliments sont coupables de faire entrer ces substances toxiques dans nos assiettes. Pour répondre à cette question, l’association Générations futures révèle, mardi 20 février, un vaste rapport sur la présence de résidus de pesticides dans 52 fruits et légumes non bio consommés en France. Les résultats montrent que 73 % des échantillons de fruits analysés pendant cinq ans, et 41 % de ceux de légumes, sont contaminés.

Contrairement à de précédentes études qu’elle avait réalisées sur des fraises, des salades ou des müeslis, l’ONG, connue pour son combat contre les produits phytosanitaires, n’a cette fois pas effectué ses propres tests. Elle s’est fondée sur les données officielles de la direction générale de la concurrence, de la consommation, de la répression des fraudes (DGCCRF), qui mène des campagnes de surveillance de certains aliments – au niveau des supermarchés et des grossistes et non pas des champs.

« La DGCCRF ne communique que sur des moyennes par famille de produits, des résultats qui ne sont pas toujours représentatifs ni réguliers puisque tous les aliments ne sont pas surveillés tous les ans ou alors en nombre trop faible, remarque François Veillerette, le président de Générations futures. Nous avons choisi d’agréger les données sur cinq ans, aliment par aliment, pour avoir une taille d’effectifs plus importante et lisser les aléas par exemple climatiques. » 

L’association n’a conservé que les fruits et les légumes étudiés dans au moins 4 des 5 derniers plans de surveillance de la DGCCRF – réalisés entre 2012 et 2016 – et présentant un minimum de 30 échantillons chacun. Au total, ce sont 19 fruits et 33 légumes qui ont été passés au crible, soit 11 103 échantillons. « C’est un travail de compilation inédit en France, assure M. Veillerette. Il y avait une demande des consommateurs : faute de données sur notre territoire, ils se tournaient vers des études nord-américaines alors que les substances actives autorisées ne sont pas les mêmes ni les méthodes de production. »

Davantage de résidus dans le raisin et le céleri

Trois quarts des échantillons de fruits testés présentaient des résidus de pesticides quantifiables

 
 Part d'échantillons contenant des résidus de pesticides quantifiables : 79,7 %

Dans le haut du classement des fruits les plus contaminés se trouvent le raisin (89 % des échantillons contiennent des résidus de pesticides quantifiables), les clémentines/mandarines et les cerises (88 %), le pamplemousse (86 %) et les fraises et les nectarines/pêches (83 %). A l’inverse, ceux moins affectés sont les prunes/mirabelles (35 %) suivis des kiwis (27 %) et des avocats (23 %). Plus inquiétant, 2,7 % des échantillons de fruits présentent des taux de pesticides supérieurs aux limites maximales de résidus (LMR) – des seuils légaux fixés par l’Union européenne, qui varient en fonction de chaque substance active et de chaque aliment – en premier lieu les cerises (6,6 %), les mangues/papayes (4,8 %) et les oranges (4,4 %).

Quatre échantillons de légumes sur 10 testés présentaient des résidus de pesticides quantifiables 

Du côté des légumes, ce sont les céleris en branche (85 %), les herbes fraîches (75 %), les endives (73 %), les céleris-raves (72 %) ou encore les laitues (66 %) qui se retrouvent dans le haut du panier. Les plus épargnés sont les betteraves (4 %), les asperges (3 %) et le maïs doux (2 %). Là encore, 3,5 % des échantillons dépassent la LMR, en particulier les herbes fraîches, les céleris en branche, les blettes et les navets.

Si ces résultats corroborent de manière générale les quantités de pesticides utilisés en culture, ils révèlent toutefois quelques surprises. Ainsi la pomme, le fruit le plus consommé par les Français en volume, qui se voit appliquer en moyenne 36 traitements de produits phytosanitaires par an, se situe « seulement » en 8position du classement de Générations futures (avec malgré tout 80 % des échantillons qui présentent des résidus). De même que la pomme de terre, 7e du classement malgré ses 19 traitements. « Certains légumes sont plus rustiques ou enterrés et reçoivent moins de pesticides car une partie reste sur les feuilles ou sur le sol », justifie M. Veillerette.

« De manière générale, ce classement montre que la présence des pesticides est encore un vrai souci dans l’alimentationIl permettra aux consommateurs d’être mieux informés », avance le militant écologiste. L’association, favorable au développement de l’agriculture biologique, demande un affichage des pesticides utilisés dans la culture et le stockage des aliments. Elle juge « insuffisant » le nouveau label « zéro résidu de pesticides », lancé le 7 février par des producteurs maraîchers et arboriculteurs.

« La persistance de non-conformités au cours des ans s’explique notamment par le fait qu’elles sont rarement le fait des mêmes producteurs d’une année sur l’autre », répond la DGCCRF, qui rappelle que « les LMR ne sont pas des limites sanitaires » et qui assure « retirer du marché les produits présentant un risque sanitaire ».

Effets sanitaires impossibles à déterminer

L’étude de Générations futures présente toutefois des limites – liées au manque de données de la DGCCRF. Elle n’indique en rien les taux de concentration des pesticides retrouvés dans les aliments, leur nom, leur nature (perturbateur endocrinien, cancérogène, etc.) ou leur nombre. Sur ce dernier point, l’association précise seulement que 38 % des échantillons analysés en 2016 présentaient deux résidus ou plus (jusqu’à 19 au maximum), mais sans détailler par fruit et par légume.

Lire aussi  Pesticides : des substances toxiques, invisibles et omniprésentes

Il reste donc impossible, à ce stade, de déterminer les effets sanitaires liés à la consommation de ces fruits et légumes. « La présence de résidus de pesticides n’est pas inquiétante en soi pour la santé puisqu’ils font l’objet d’une réglementation », assure Jean-Pierre Cravedi, toxicologue et directeur de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). Mais qu’en est-il des produits qui ne sont pas aux normes ? « Il y a un risque en cas de consommation régulière ou systématique d’un fruit ou d’un légume qui dépasse la LMR pour le même pesticide, ce qui est peu probable. » Et Emmanuelle Kesse-Guyot, épidémiologiste et directrice de recherches à l’INRA, de confirmer : « On peut être en alerte, mais avant de dire que la situation est dangereuse, il faut des informations complémentaires sur les pesticides concernés. »

Par Audrey Garric  Publié le 20 février 2018 journal Le monde

choisissez votre destination de vacances selon la meilleure cuisine locale

 

 le classement selon Booking.com :

  1. Ipoh, Malaisie
  2. Kaohsiung, Taïwan
  3. Nagoya, Japon
  4. Johor Bahru, Malaisie
  5. João Pessoa, Brésil
  6. Hô-Chi-Minh-Ville, Vietnam
  7. Sarajevo, Bosnie-Herzégovine
  8. Colmar, France
  9. Lima, Pérou
  10. Catane, Italie

Les voyages gastronomiques sont prisés. L’étude indique que plus d’un tiers des voyageurs internationaux (et 40 % pour les sondés de la génération Y) prévoient d’en faire un en 2018. «La cuisine joue un rôle essentiel lorsqu’on choisit une destination pour partir en vacances et lors du voyage en lui-même. En faisant des découvertes culinaires, les voyageurs s'imprègnent de la culture locale, nouent des liens avec les habitants et s’ouvrent sur le monde», a déclaré Pepijn Rijvers, vice-président principal et directeur général du marketing chez Booking.com.

manger trop de frites ruine la santé

Manger trop de frites double le risque de mort prématurée

 

Manger des frites trop souvent pourrait réduire l’espérance de vie, selon une récente étude américaine. Le travail des chercheurs a démontré un lien entre une consommation de frites trop importante et le nombre de décès prématurés. Les chercheurs expliquent ce phénomène par la teneur en graisses des frites, mais également par l’hygiène de vie générale des gros mangeurs de frites.

Le risque de décès serait plus important chez ceux qui consomment des frites trop souvent. Au-delà de deux portions par semaine, la probabilité d’une mort prématurée serait deux fois plus élevée.

C’est ce qu’affirment des chercheurs spécialisés en nutrition et en neurosciences, dans une étude menée sur 4 400 personnes et publiée le 7 juin dernier dans lAmerican Journal of Clinical Nutrition. Les résultats démontrent un lien entre la consommation trop fréquente de frites et le nombre de décès prématurés.

Un phénomène qui s’explique par plusieurs facteurs

Le fort taux de graisse des frites est un facteur d’augmentation du risque de maladies graves, comme certains cancers, l’obésité, le diabète ou des pathologies neurodégénératives.

Mais ce n’est pas tout : l’acrylamide, une substance développée par la pomme de terre lorsqu’elle est frite à trop haute température, est également soupçonnée d’être cancérogène, rapporte Médisite.

Lire aussi : L’acrylamide, une substance cancérogène retrouvée dans les biscuits pour bébé

Les mangeurs de frites auraient une moins bonne hygiène de vie

Les chercheurs tiennent néanmoins à rester prudents quant à leurs conclusions.

Les scientifiques estiment en effet que les sujets mangeant fréquemment des frites sont par ailleurs susceptibles d’appartenir à des catégories de la population adoptant des modes de vie moins sains que la moyenne. Avec, pour conséquence, davantage de risques de développer des problèmes de santé sérieux.

Lorsqu’elles sont préparées ou cuisinées autrement qu’en friture, les pommes de terre n’ont pourtant aucun impact négatif sur l’espérance de vie. Purées et autres pommes de terre au four, en salade ou à la vapeur peuvent donc être consommés sans inquiétude.

 

 

Eating too many fries doubles the risk of premature death

Eating fries too often could reduce life expectancy, according to a recent American study. The work of the researchers showed a link between an excessive consumption of fries and the number of premature deaths. The researchers explain this phenomenon by the fat content of french fries, but also by the general hygiene of life of the big eaters of fries.
The risk of death would be greater for those who consume fries too often. Beyond two servings per week, the probability of premature death would be twice as high.
According to experts in nutrition and neuroscience, a study carried out on 4,400 people and published on June 7 in the American Journal of Clinical Nutrition. The results show a link between the frequent consumption of fries and the number of premature deaths.
This phenomenon is explained by several factors
The high fat content of fries is a factor in increasing the risk of serious diseases, such as certain cancers, obesity, diabetes or neurodegenerative diseases.
But that's not all: acrylamide, a substance developed by the potato when it is fried at too high temperature, is also suspected to be carcinogenic, reports Medisite.
Read also: Acrylamide, a carcinogen found in baby biscuits


Eating fries would have a less healthy lifestyle
However, researchers are cautious about their conclusions.

Scientists believe that subjects eating fries frequently are likely to belong to categories of the population adopting less healthy lifestyles than the average. As a result, there is a greater risk of developing serious health problems.
When prepared or cooked other than in frying, potatoes have no negative impact on life expectancy. Purees and other baked potatoes, salad or steamed can therefore be consumed without worry.

l'aliment du futur le végétal

Une révolution alimentaire est-elle à venir dans les prochaines années ? C’est en tout cas ce que prédit Eric Schmidt, le président exécutif d’Alphabet, la maison mère de Google. Durant une conférence mondiale de l’Institut Milken, il s’est adressé à des milliers d’investisseurs et dirigeants d’entreprises pour leur présenter les six majeures tendances technologiques du futur qui amélioreront notre société (voir l’article de Fortune à ce sujet). Et surprise : outre la réalité virtuelle, les voitures autonomes ou l’impression 3D pour la construction, il a placé en première position l’alimentation végétale comme moyen de combattre le changement climatique en même temps que les problèmes de sécurité alimentaire. Celui qui a consacré sa carrière à l’identification des tendances technologiques mondiales a également mentionné le potentiel de l’alimentation synthétique à partir de végétaux, réalisée à l’aide d’ordinateurs et du traitement des données, tout comme la possibilité de définir technologiquement les meilleures combinaisons de plantes d’un point de vue nutritionnel. On ne doute pas qu’Alphabet, déjà positionné sur le secteur de la santé avec sa filiale Verily ou le projet Calico qui a pour objectif fou de prolonger l’espérance de vie des humains, se positionne sur le marché de l’alimentation végétale d’une manière ou d’une autre dans les prochaines années. En tout cas, ce secteur innovant attire d’ores et déjà des investisseurs de taille à l’image de la start-up Beyond Meat, pour qui la viande du futur est végétale et qui a reçu le soutien financier de nombreux géants d’internet tels que les fondateurs de Twitter ou encore Bill Gates !

Is a food revolution to come in the coming years? In any case what predicts Eric Schmidt, the executive chairman of Alphabet, parent Google. During a global conference of the Milken Institute, he addressed thousands of investors and business leaders to present the six major technology trends of the future that will improve our society (see Fortune article about it ). And surprise: in addition to virtual reality, autonomous cars or 3D printing for construction, he placed in first position plant food as a means of combating climate change at the same time that food security problems. One who has dedicated his career to the identification of global technological trends also mentioned the potential of synthetic food from plants, produced using computers and data processing, as well as the ability to define technologically the best combinations of plants from a nutritional point of view. There is no doubt qu'Alphabet already positioned on the health sector with its subsidiary Verily or Calico project with the crazy goal to extend the life expectancy of humans, positions on the market of vegetable supply one way or another in the coming years. Anyway, this innovative sector already and already attracts investors to size the image of the start-up Beyond Meat, for which the meat is of the future plant, which received financial support from many internet giants such as the founders of Twitter or Bill Gates!

accords fromages vins

les vins ont de plus en plus de caractère, et les tannins sont très présents, même s'ils sont élégants, or ce sont ceux-ci qui ne s'accordent pas avec "l'aigreur" inhérente aux fromages. 


Partant de ce principe, voici quelques généralités pour des harmonies réussies.




Fromages de chèvre
 Vins blancs de Loire de cépage chenin ou sauvignon, Muscadet, Sylvaner et Picpoul de Pinet.



Fromages de brebis 
Vins blancs gras et secs.



Fromages de vache à pâte molle
 Vins blancs de cépage chardonnay.



Fromages de vache à pâte dure 
Vins blancs secs, vifs mais aussi vins blancs moelleux.



Fromages à pâte persillée
 Vins blancs moelleux et liquoreux.



 deux exceptions :

- Le camembert qui ne supporte aucun vin, il vaut mieux lui préférer du cidre ou encore mieux, une eau de vie de Calvados.
-

Le Saint Nectaire qui est sans doute le seul fromage à apprécier la compagnie d'un vin rouge et plus particulièrement celle d'un vieux Bandol.




Si toutefois, vous voulez absolument accompagner votre plateau de fromages d'un vin rouge, privilégiez les vins à faible potentiel tannique : vins de Touraine,  Saint Nicolas de Bourgueil, vins du Beaujolais et Pinot noir d'Alsace.

wine pairings

Today wines have more character, and tannins are very present, even if they are stylish, and yet it is they who do not agree with "bitterness" inherent cheese.

Based on this principle, here are some generalities for great harmonies.

goat cheese White wine grape of the Loire chenin and sauvignon, Muscadet, Sylvaner and Picpoul de Pinet.

Cheese of sheep fat and dry white wines.

soft cow cheeses White wines from Chardonnay.

paste cheese of hard dry white wines, lively but sweet white wines.

veined cheese soft and sweet white wines.

 two exceptions:

- Camembert which bears no wine, it is better to prefer cider or even better, a Calvados brandy. -

The Saint Nectaire is probably the only cheese to enjoy the company of a red wine and especially that of an old Bandol.

If however, you definitely want to accompany your cheese platter with red wine, choose wines with low tannins potential: Touraine wines, Saint Nicolas de Bourgueil, Beaujolais and Pinot Noir wines of Alsace.

 

 

Emulsions et mousse ne pas confondre

Emulsion et mousse : deux catégories culinaires distinctes qu’il faut savoir reconnaître. Le vocabulaire de la cuisine est un peu technique et les amateurs s’y perdent parfois. Rappel pédagogique de Hervé THIS..

Emulsion ou mousse ? Il ne faut pas confondre, enjoint sévèrement le célèbre chimiste culinaire, Hervé This, qui se désespère de tant de confusion dans certains milieux culinaires. Le mot « émulsion » désigne une préparation faite d’un liquide à base d’eau (par exemple, du bouillon, du blanc ou du jaune d’oeuf, du jus de fruit, du vin, du thé ou du café, jus de fruit…) dans lequel on disperse de la matière grasse liquide :huile, chocolat fondu, fromage fondu, foie gras fondu….

L’émulsion la plus connue est la mayonnaise. Dans un mélange de jaune d’œuf et de moutarde, on disperse de l’huile (le corps gras). La vinaigrette est une autre émulsion très classique (vinaigre + huile), tout comme le lait (mélange d’eau et de corps gras).

Sous forme de gouttelettes

Toute émulsion demande un tour de main ou un équipement spécifique car il s’agit de marier deux substances liquides (l’eau et le liquide gras) qui ne se mélangent pas spontanément. En mélangeant habilement, on obtient un mélange en apparence homogène. En réalité, une des deux substances s’est glissée dans l’autre sous forme de gouttelettes.

Mousse foisonnée

La mousse est une préparation (système) que l’on qualifie de foisonnée. C’est-à-dire qu’on a dispersé dans un liquide de minuscules bulles d’air, « si petites qu’elles deviennent invisibles », explique le chimiste Hervé This. Par exemple, la mousse au chocolat est un agréable dessert rempli d’air – l’air contenu dans les blancs montés en neige et mélangé à la ganache (chocolat fondu + crème). La crème glacée est également un mélange foisonné.

Emulsion foisonnée

En principe, une mousse et une émulsion sont deux préparations bien distinctes. Il n’y aucune bulle d’air dans une émulsion. Mais la réalité est toujours plus complexe que la théorie : certaines recettes sont à la fois des mousses et des émulsions. La crème fouettée est une émulsion foisonnée ! Alors, tous à vos mixers pour tester les réactions surprenantes des émulsions et des mousses et épatez vos invités.

 

Emulsion and foam: two distinct culinary categories that must be recognized. The vocabulary of the kitchen is a bit technical and fans sometimes lose it. Educational reminder Hervé THIS ..
Emulsion or foam? It should not be confused, sternly ordered the famous culinary chemist Hervé This, who despairs of so much confusion in some culinary circles. The word "emulsion" refers to a preparation made from a water-based liquid (e.g., broth, white or egg yolk, fruit juice, wine, tea or coffee, juice fruit ...) in which is dispersed in the liquid fat: oil, melted chocolate, melted cheese, melted foie gras ....
The best known emulsion is mayonnaise. In a mixture of egg yolk and mustard are dispersed oil (body fat). The dressing is another classic emulsion (vinegar + oil), as milk (mixture of water and fat).
As droplets
Any emulsion application a snap or specific equipment as it is to marry two liquids (water and fat liquid) that does not blend spontaneously. Mixing cleverly, an apparently homogeneous mixture is obtained. In fact, one of the two substances has occurred in the other as droplets.
Aerated foam
The foam is a preparation (system) that are described as overrun. That is to say, they dispersed in a tiny air bubble liquid, "so small that they become invisible," says chemist Hervé This. For example, the chocolate mousse is a nice dessert filled with air - air in the beaten egg whites and mixed ganache (melted chocolate + cream). Ice cream is also an overrun mixture.
Emulsion overrun
In principle, a foam and an emulsion are two different preparations. There are no air bubbles in an emulsion. But the reality is always more complex than theory: some recipes are both foams and emulsions. Whipped cream is aerated emulsion! Then all your mixers to test the surprising reactions of emulsions and foams and amaze your guests.

 

 

Cuire ses aliments au lave-vaisselle, c'est possible

 

Votre four est tombé en panne ? Osez la cuisson… au lave-vaisselle ! Une manière efficace, écologique et saine de cuire les aliments. Voici cinq idées de recettes, pour vous accompagner.

Dépassés, le barbecue, le micro-ondes ou la plancha, comme seules alternatives au four… Eh oui, on peut aussi cuire les aliments dans le lave-vaisselle, aux côtés des verres sales, des assiettes et des couverts ! Insolite et révolutionnaire, c’est la nouvelle technique de cuisson écologique et bonne pour la santé, dont on parle depuis plusieurs années.

Popularisée outre-Atlantique par Bob Blumer, le célèbre chef de la chaîne canadienne Food Network, cette technique de cuisson a, depuis, séduit les gastronomes, mais aussi un grand nombre de scientifiques. Hervé This, physico-chimiste de l’Institut national de la recherche alimentaire (Inra), nous invite ainsi à délaisser nos fourneaux pour rentabiliser davantage le cycle de notre lave-vaisselle. « Le lave-vaisselle est une très bonne alternative car il cuit à basse température, de façon constante et sans dépense d’énergie supplémentaire. C’est écologique, bon et économique », affirme-t-il. 

Le poisson se prête tout particulièrement à la cuisson au lave-vaisselle 

Idéal pour cuire le poisson

Une idée saugrenue ? Pas tant que ça. De nombreux grands chefs se sont mis à la cuisson à basse température. Plutôt que leur lave-vaisselle, les cuisiniers professionnels utilisent de grands bacs maintenant l’eau à température constante, mais le principe reste le même. « La cuisson à basse température est idéale pour cuire le poisson ou les viandes tendres, celles qui contiennent peu de tissus collagéniques. Ce sont des aliments qui ne nécessitent pas d’être attendris par la cuisson », explique Hervé This.

À basse température, les aliments conservent donc tous leurs bienfaits et bénéficient d’une cuisson particulièrement adaptée. Résultat, la viande sort tendre et moelleuse et les légumes croquants à souhait.

Quelques précautions

Reste qu’il y a quelques précautions à prendre avant de se lancer. S’assurer que le programme du lave-vaisselle soit à une température supérieure à 60 °C ; enfermer les aliments de façon hermétique dans du film plastique, des sacs alimentaires ou des bocaux en verre ; et enfin, éviter de cuire les viandes qui pourraient être parasitées, comme « le porc, le cheval, le sanglier »

Et si vous ne savez pas à quelle température fonctionne votre lave-vaisselle, Hervé This vous conseille d’essayer au préalable de cuire un œuf dans un bocal. Si à la fin du cycle, l’œuf a légèrement coagulé (il coagule à partir de 62 °C) en devenant un peu blanc, c’est que la température est suffisante. Vous n’avez plus qu’à vous lancer, grâce à l’une des cinq idées de recettes ci-dessous !

Foie gras au lave-vaisselle : un cycle (d’une heure à peu près) à 60 °C

Hervé This, adepte de la cuisson au lave-vaisselle, a accepté de partager sa recette fétiche des fêtes de Noël (à réaliser quinze jours avant). Placez un bloc de foie gras cru, dénervé ou non, dans un sac plastique de qualité alimentaire et versez-y un verre de yaourt ainsi qu’un verre de porto. Poivrez beaucoup et salez. Puis placez le foie gras au lave-vaisselle et lancez un cycle d’une heure à 60 °C. Sortez-le et placez-le au réfrigérateur, pendant quinze jours. Le jour J, récupérez la sauce pour en faire de la gelée que vous pourrez servir en accompagnement du foie gras.

Œuf à la coque : un cycle à 65 °C

Comment cuire un œuf à la coque parfait ? Avec la vaisselle sale, le temps d’un cycle à 65 °C. (Photo : Inhabitat)

 Vous n’arrivez jamais à faire cuire un œuf à la coque parfait ? Placez-le au lave-vaisselle et laissez-le mitonner à 65 °C. Quel que soit le temps de cuisson, à cette température, le blanc sera moelleux et le jaune liquide et onctueux.

Saumon : un cycle à 65 °C

Versez une cuillère à café d’huile d’olive au fond d’un bocal de verre. Coupez un pavé de saumon en deux et déposez les deux moitiés, l’une sur l’autre, dans le bocal. Concassez grossièrement des baies roses et ajoutez-les. Salez légèrement et saupoudrez d’une cuillère à café d’aneth. Refermez bien hermétiquement le bocal. Et lancez le cycle. Votre saumon ressortira parfaitement cuit !

Asperges : un cycle à 60 °C

Placez 200 grammes d’asperges coupées en deux, dans un bocal en verre et complétez-le d’eau. Ajoutez-y un peu de beurre fondu et des épices. Placez le bocal fermé au lave-vaisselle et lancez un cycle normal. Les asperges conserveront ainsi tout leur croquant et leur saveur.

Crevettes pochées au vin blanc sur lit de semoule aux petits légumes : un cycle à 60 °C

La célèbre « foodista » Brandi Milloy a testé pour le site américain PopSugar cette recette insolite, préparée entièrement au lave-vaisselle. Pour la réaliser prévoyez trois bocaux en verre. Décortiquez cinq ou six grosses crevettes, et placez-les dans le premier bocal que vous remplirez de vin blanc. Ajoutez de l’ail, du sel, du poivre et un peu de beurre fondu. Mélangez.

Dans un autre bocal, placez des haricots verts dans de l’eau, ajoutez une cuillère de moutarde à l’ancienne, salez et poivrez à votre convenance. Agitez le bocal pour bien mélanger.

 

cook food in the dishwasher

Your oven broke down? Dare cooking ... in the dishwasher! An efficient, environmentally friendly and healthy to cook food. Here are five ideas for recipes to accompany you.

Exceeded, barbecue, microwave oven or grilled, as the only alternative to the oven ... Yes, you can also cook food in the dishwasher, along with dirty glasses, plates and cutlery! Unusual and revolutionary is the new ecological and good cooking technique for Health, talked about for many years.

Popularized overseas by Bob Blumer, the famous leader of the Canadian Food Network, this cooking technique has since attracted gourmets, but also a large number of scientists. Hervé This, a physical chemist at the National Institute of Food Research (INRA), invites us to abandon our furnaces to further monetize our cycle dishwashers. "The dishwasher is a very good alternative because he cooked at low temperature, steadily and without spending extra energy. It is ecological, and economic good, "he says.

Fish lends itself particularly to cooking in the dishwasher

Ideal for cooking fish

An absurd idea? Not that much. Many top chefs have made cooking at low temperatures. Rather than the dishwasher, professional cooks use large bins now water at a constant temperature, but the principle remains the same. "The low temperature cooking is ideal for cooking fish or meat tender, those containing little collagen tissue. These are foods that do not require to be softened by cooking, "explains Hervé This.

At low temperatures, foods thus retain all their benefits and have a particularly suitable cooking. Result, the meat tender and mellow out and wish to crunchy vegetables.

Some precautions

Remains that there are some precautions to take before launching. Ensure that the dishwasher program is at a temperature above 60 ° C; enclose foods tightly in plastic film, food bags or glass jars; and finally, avoid cooking meats that may be parasitized, as "the pig, horse, wild boar ..."

And if you do not know at what temperature does your dishwasher, Hervé This suggest trying first to cook an egg in a jar. If at the end of the cycle, the egg has coagulated slightly (it coagulates from 62 ° C) by becoming a little white, is that the temperature is sufficient. You just have to get started, thanks to one of five recipe ideas below!

Foie gras in the dishwasher: one cycle (one hour or less) at 60 ° C

Hervé This, a follower of cooking in the dishwasher, agreed to share his favorite recipe for Christmas (to achieve fifteen days before). Place a raw foie gras, denervated or not, in a plastic bag food grade and pour a glass of yogurt and a glass of port. Much pepper and salt. Then place the foie gras in the dishwasher and start a cycle of one hour at 60 ° C. Take it out and place it in the refrigerator for two weeks. On the day, get the sauce to make jelly which can be used to accompany foie gras.

Boiled egg: one cycle at 65 ° C

How to cook an egg shell perfect? With the dirty dishes, the time of one cycle at 65 ° C. (Photo: Inhabitat)

 You never get to cook an egg to the perfect shell? Place it in the dishwasher and let it simmer at 65 ° C. Whatever the cooking time at this temperature, the white is soft and liquid and creamy yellow.

Salmon: one cycle at 65 ° C

Pour a tablespoon of olive oil coffee at the bottom of a glass jar. Cut a salmon steak in half and remove the two halves, one on the other, into the jar. Coarsely chop the pink pepper and add them. Lightly salt and sprinkle a teaspoon of dill. Close the jar tightly well. And start the cycle. Your salmon come out perfectly cooked!

Asparagus: one cycle at 60 ° C

Put 200 grams of asparagus cut in half in a glass jar and fill it with water. Throw in a little melted butter and spices. Place the closed jar in the dishwasher and run a normal cycle. Asparagus and retain all of their crunch and flavor.

Shrimp poached in white wine on bed semolina with vegetables: a cycle at 60 ° C

The famous "foodista" Brandi Milloy tested for the US site PopSugar this unusual recipe, prepared entirely in the dishwasher. To realize the plan three glass jars. Peel five or six large shrimp, and place them in the first jar you fill with white wine. Add garlic, salt, pepper and a little melted butter. Mix.

In another bowl, place green beans in water, add a tablespoon of mustard, salt and pepper to your liking. Shake the jar to mix.

 

59% of Europeans say they are passionate about everything that happens in the kitchen

Six out of ten Europeans think only that, almost ...
No How the kitchen is not just the preserve of French: 59% of Europeans say they are passionate about all that is happening in the kitchen.

Gastronomy, European passion! At a time when the leaders became stars and foodies hold their breath at each exit of a guide or a ranking, gastronomy stands out as a real leisure which engage the residents of the Old Continent: 59 % of Europeans say they are passionate about all that is happening in the kitchen according to a MasterCard study / Priceless Cities.
Watered culinary programs on television, home cooks want, too, play hotheads behind their own furnaces. 47% admit, for example, test new products or new cooking techniques. The same proportion (46%) is also looking to experience new culinary experiences.
In short, everything is an excuse to live their passion. Good times which also want to enjoy gourmet restaurant. Almost three quarters (73%) are necessary not to look at the time and enjoy the meal. Indeed, all Europeans spend more of their time to these greedy and convivial moments.
In 2011, the same study was carried out and revealed that 64% of Italians would drink at least once a week outside. They are now 70%. They are also the most followers of these European parties. The same goes for the Spanish (55% against 60%), the British (44% against 55%), Germans (33% against 44%) and French (29% against 40%). Some Europeans even grow out to dinner. The Italians are the most numerous (69%) followed by the Spanish (62%) and French (55%).
These data are from a study conducted by GfK MasterCard with a panel of about 10,000 consumers living in major cities of Italy, Britain, Spain, France, Germany, Russia , Turkey and Sweden.

http://www.atabula.com/gastronomie-passion-europe/

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lundi 18 novembre 2019

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